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	<title>Entre Amis - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j6</title>
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		<updated>2008-08-31T10:42:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;br /&gt;
== Vendredi 25 juillet, du gîte Les Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin de la Grange d’En-Haut nous n’avons pas rencontré un village, ni âme qui vive sauf à proximité d’une ferme d’alpage et sur le chemin de la Grange de la Tour, un ermite qui nous a confirmé le chemin au refuge de la Tour-Sur-Lyand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gîte spartiate,  que dis-je rustique -  dans un environnement magnifique,  et idéal pour passer des vacances  déconnectés de notre quotidien et de notre vie en société - nous offre un bon couchage en dépit de l’absence d’eau potable et de lavabo. Les WC top, écolo constituent un épisode anachronique dans ce gîte rural ! Une petite toilette de chat fut possible dans un évier, au restaurant du gîte d’étape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, une délicieuse fondue viendra nous réconforter,  précédée à l'image de tout notre périple d'un apéritif.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j6</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;br /&gt;
== Vendredi 25 juillet, du gîte Les Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin de la Grange d’En-Haut nous n’avons pas rencontré un village, ni âme qui vive sauf à proximité d’une ferme d’alpage et sur le chemin de la Grange de la Tour, un ermite qui nous a confirmé le chemin au refuge de la Tour-Sur-Lyand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gîte spartiate,  que dis-je rustique -  dans un environnement magnifique et idéal pour passer des vacances,  déconnectés de notre quotidien et de notre vie en société - nous offre un bon couchage en dépit de l’absence d’eau potable et de lavabo. Les WC top, écolo constituent un épisode anachronique dans ce gîte rural ! Une petite toilette de chat fut possible dans un évier, au restaurant du gîte d’étape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, une délicieuse fondue viendra nous réconforter,  précédée à l'image de tout notre périple d'un apéritif.&lt;br /&gt;
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;br /&gt;
== Vendredi 25 juillet, du gîte Les Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin de la Grange d’En-Haut nous n’avons pas rencontré un village, ni âme qui vive sauf à proximité d’une ferme d’alpage et sur le chemin de la Grange de la Tour, un ermite qui nous a confirmé le chemin au refuge de la Tour-Sur-Lyand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gîte spartiate,  que dis-je rustique, mais dans un environnement magnifique et, idéal pour passer des vacances déconnectés de notre quotidien et de notre vie en société - nous offre un bon couchage en dépit de l’absence d’eau potable et de lavabo. Les WC top, écolo constituent un épisode anachronique dans ce gîte rural ! Une petite toilette de chat fut possible dans un évier, au restaurant du gîte d’étape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, une délicieuse fondue viendra nous réconforter,  précédée à l'image de tout notre périple d'un apéritif.&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;br /&gt;
== Vendredi 25 juillet, du gîte Les Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin de la Grange d’En-Haut nous n’avons pas rencontré un village, ni âme qui vive sauf à proximité d’une ferme d’alpage et sur le chemin de la Grange de la Tour, un ermite qui nous a confirmé le chemin au refuge de la Tour-Sur-Lyand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gîte spartiate,  que dis-je rustique, mais dans un environnement magnifique et idéal pour passer des vacances isolés du monde, nous offre un bon couchage en dépit de l’absence d’eau potable et de lavabo. Les WC top, écolo constituent un épisode anachronique dans ce gîte rural ! Une petite toilette de chat fut possible dans un évier, au restaurant du gîte d’étape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, une délicieuse fondue viendra nous réconforter,  précédée à l'image de tout notre périple d'un apéritif.&lt;br /&gt;
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<updated>2008-08-30T17:00:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-PP-02.jpg|thumb|right|Le col du Grand Colombier]]Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à notre chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plaisanterie à part, ce magnifique périple s’ajoute aux précédents et nous rappelle la chance qui est la nôtre de pouvoir réaliser de telles excursions. Sans Jean-Luc et son organisation sans faille, rien de tout cela ne serait possible, cela mérite d’être souligné !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une route est faite par les pieds de ceux qui y marchent&amp;quot; Mao Zedong&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<updated>2008-08-30T16:55:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-PP-02.jpg|thumb|right|Le col du Grand Colombier]]Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plaisanterie à part, ce magnifique périple s’ajoute aux précédents et nous rappelle la chance qui est la nôtre de pouvoir réaliser de telles excursions. Sans Jean-Luc et son organisation sans faille, rien de tout cela ne serait possible, cela mérite d’être souligné !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une route est faite par les pieds de ceux qui y marchent&amp;quot; Mao Zedong&lt;br /&gt;
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		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j1</title>
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		<updated>2008-08-30T16:50:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 '''Samedi 19 juillet 2008'''&lt;br /&gt;
Notre charmant Bernard, en compagnie de Sabine, est venu nous récupérer, avec le minibus,  à la Gare de Gex. Arrivés à Lajoux nous avons été chaleureusement accueillis par le groupe de la première semaine et pu participer à l’apéritif qui était organisé.&lt;br /&gt;
Beau gîte, en cours de finition. Délicieux repas et, comme à l’accoutumée,  petite promenade digestive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon ( au refuge du Berbois, +1080 m, ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes partis du Gite de Lajoux par le « chemin des écoliers », Jean-Luc nous ayant volontairement égarés pour un arrêt gastronomique à la Fromagerie du Haut Jura aux Moussiers où bien entendu ne rechignant devant aucun sacrifice « culturel » nous nous sommes arrêtés pour acheter du fromage. Nous nous régalons au déjeuner avec du comté, du morbier et du fromage blanc succulent, vive le Jura !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison serait invoquée à ce détour, la visite d’une chapelle proche d’un gîte où on a eu le plaisir de voir des chasseurs de papillons.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En début d’après midi, nous partons vers le gîte d’étape du Berbois sous une petite heure de pluie. Après un arrêt au carrefour de l’Embossieux à l’auberge pour boire un café, nous prenons la direction du refuge du Berbois. Ce beau refuge comporte des possibilités d’accueil pour les personnes séjournant à cheval. Nous avons ainsi pu admirer les chevaux et les ânes accompagnateurs pour les randonneurs qui choisissent ce moyen pour transporter leurs bagages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous accueillir au Gîte, une personne nous réserve un sourire crispé. Nous savourons notre première soirée de « liberté » et allons nous coucher vers 21 h 30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont rejoint, en silence à 23 h 30. Jean-Luc leur avait laissé un petit mot en les priant de ne pas faire de bruit en arrivant et surtout de prendre un lit inoccupé !! Le petit déjeuner est prévu à 8 heures, notre Chef nous a dit « oh là, là à cette heure là, il y a longtemps que je serais levé et, oh surprise, le lendemain matin il fut debout le ..... dernier !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
	</entry>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j1</title>
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		<updated>2008-08-30T16:49:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''. Samedi 19 juillet 2008''''''Texte gras'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre charmant Bernard, en compagnie de Sabine, est venu nous récupérer, avec le minibus,  à la Gare de Gex. Arrivés à Lajoux nous avons été chaleureusement accueillis par le groupe de la première semaine et pu participer à l’apéritif qui était organisé.&lt;br /&gt;
Beau gîte, en cours de finition. Délicieux repas et, comme à l’accoutumée,  petite promenade digestive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon ( au refuge du Berbois, +1080 m, ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes partis du Gite de Lajoux par le « chemin des écoliers », Jean-Luc nous ayant volontairement égarés pour un arrêt gastronomique à la Fromagerie du Haut Jura aux Moussiers où bien entendu ne rechignant devant aucun sacrifice « culturel » nous nous sommes arrêtés pour acheter du fromage. Nous nous régalons au déjeuner avec du comté, du morbier et du fromage blanc succulent, vive le Jura !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison serait invoquée à ce détour, la visite d’une chapelle proche d’un gîte où on a eu le plaisir de voir des chasseurs de papillons.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En début d’après midi, nous partons vers le gîte d’étape du Berbois sous une petite heure de pluie. Après un arrêt au carrefour de l’Embossieux à l’auberge pour boire un café, nous prenons la direction du refuge du Berbois. Ce beau refuge comporte des possibilités d’accueil pour les personnes séjournant à cheval. Nous avons ainsi pu admirer les chevaux et les ânes accompagnateurs pour les randonneurs qui choisissent ce moyen pour transporter leurs bagages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous accueillir au Gîte, une personne nous réserve un sourire crispé. Nous savourons notre première soirée de « liberté » et allons nous coucher vers 21 h 30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont rejoint, en silence à 23 h 30. Jean-Luc leur avait laissé un petit mot en les priant de ne pas faire de bruit en arrivant et surtout de prendre un lit inoccupé !! Le petit déjeuner est prévu à 8 heures, notre Chef nous a dit « oh là, là à cette heure là, il y a longtemps que je serais levé et, oh surprise, le lendemain matin il fut debout le ..... dernier !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j1</title>
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		<updated>2008-08-30T16:48:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Samedi 19 juillet 2008&lt;br /&gt;
Notre charmant Bernard, en compagnie de Sabine, est venu nous récupérer, avec le minibus,  à la Gare de Gex. Arrivés à Lajoux nous avons été chaleureusement accueillis par le groupe de la première semaine et pu participer à l’apéritif qui était organisé.&lt;br /&gt;
Beau gîte, en cours de finition. Délicieux repas et, comme à l’accoutumée,  petite promenade digestive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon ( au refuge du Berbois, +1080 m, ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes partis du Gite de Lajoux par le « chemin des écoliers », Jean-Luc nous ayant volontairement égarés pour un arrêt gastronomique à la Fromagerie du Haut Jura aux Moussiers où bien entendu ne rechignant devant aucun sacrifice « culturel » nous nous sommes arrêtés pour acheter du fromage. Nous nous régalons au déjeuner avec du comté, du morbier et du fromage blanc succulent, vive le Jura !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison serait invoquée à ce détour, la visite d’une chapelle proche d’un gîte où on a eu le plaisir de voir des chasseurs de papillons.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En début d’après midi, nous partons vers le gîte d’étape du Berbois sous une petite heure de pluie. Après un arrêt au carrefour de l’Embossieux à l’auberge pour boire un café, nous prenons la direction du refuge du Berbois. Ce beau refuge comporte des possibilités d’accueil pour les personnes séjournant à cheval. Nous avons ainsi pu admirer les chevaux et les ânes accompagnateurs pour les randonneurs qui choisissent ce moyen pour transporter leurs bagages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous accueillir au Gîte, une personne nous réserve un sourire crispé. Nous savourons notre première soirée de « liberté » et allons nous coucher vers 21 h 30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont rejoint, en silence à 23 h 30. Jean-Luc leur avait laissé un petit mot en les priant de ne pas faire de bruit en arrivant et surtout de prendre un lit inoccupé !! Le petit déjeuner est prévu à 8 heures, notre Chef nous a dit « oh là, là à cette heure là, il y a longtemps que je serais levé et, oh surprise, le lendemain matin il fut debout le ..... dernier !&lt;br /&gt;
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		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<updated>2008-08-27T08:54:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-PP-02.jpg|thumb|right|Le col du Grand Colombier]]Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une route est faite par les pieds de ceux qui y marchent&amp;quot; Mao Zedong&lt;br /&gt;
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		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-PP-02.jpg|thumb|right|Le col du Grand Colombier]]Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une route est faite par les pieds de ceux qui y marchent&amp;quot; Mao Zedong&lt;br /&gt;
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
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		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, Jean-Pierre et moi nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
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		<updated>2008-08-26T11:24:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, JPP et moi nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de Jean-Luc se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>https://queva.eu/index.php?title=GTJura_2_(%C3%A9t%C3%A9_2008)_litt%C3%A9raire_j4&amp;diff=2589</id>
		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j4</title>
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		<updated>2008-08-26T11:17:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;br /&gt;
== Mercredi 23 juillet, du Relais des Moines (582 m) au Touring Hôtel de Bellegarde-sur-Valserine (360 m), +1774 m, -1996 m, 8h45 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ de Menthières-Chezery, le crêt de la Goutte, le crêt du Milieu puis descente vertigineuse sur les pertes de Valserine, Jean-Pierre et moi-même avons fait une petite chute, Jean-Pierre un vol plané qui lui a laissé la jambe tatouée… Quant à moi, chute sur le derrière, ce qui m’a permis de tester l’épaisseur des feuilles au sol ! Mais nous nous en sommes sortis sans réelles blessures ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site grandiose, ces pertes sont en fait un passage forcé du cours d'eau dans un banc de calcaire résistant à l'érosion. Elles ont donné naissance à un labyrinthe aérien de marmites de géant. La rivière sillonne au milieu des gorges abruptes, coule en cascades puis se « perd » entièrement sous la pierre. À cet endroit, le pont naturel des Oulles, poste frontière jusqu'au milieu du XX{{sup|e}} siècle — qui, suite à un éboulement, n'est plus naturel — a été le lieu de passage privilégié des commerçants, paysans et guerriers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Valserine disparaît en flots tumultueux dans de profondes crevasses. Ce phénomène impressionnant se répète sur près de 200 mètres ; tout autour, subsistent des trous ou « oulles » creusés dans la roche par le mouvement circulaire de l'eau lors des grandes crues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal est venue à notre rencontre pour la marche-découverte des pertes de Valserine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Bellegarde nous retrouvons la civilisation, le bruit, les voitures, les gens... On se rend vraiment compte que nous étions bien dans les montagnes, dans notre silence… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés au Touring Hôtel, près de la gare de Bellegarde, nous sommes assez fatigués, mollets comme du bois se manifestent tour à tour pour rappeler les exploits excessifs de la veille. Un accueil chaleureux nous est réservé par la sémillante  gérante de l’hôtel, qui, outre le fait qu’elle fût très soucieuse de notre bien-être, fut également attentive, présente et surtout aux petits soins pour chacun d’entre nous. Elle se fit le plaisir de nous déclamer chaque plat, sa composition, et de nous demander notre avis sur ce délicieux repas ! Que demander de plus… Chacun d’entre nous a été très sensible à cette empathie inhabituelle !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://queva.eu/index.php?title=GTJura_2_(%C3%A9t%C3%A9_2008)_litt%C3%A9raire_j3&amp;diff=2588</id>
		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j3</title>
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		<updated>2008-08-26T11:13:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j2|après=../j4}}&lt;br /&gt;
== Mardi 22 juillet, du refuge de la Loge (1432 m) au Relais des Moines à Chézery-Forens (582 m), +950 m, -1800 m, 7h20 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ du refuge de la Loge à 7 h 40 après le petit déjeuner, toujours en crête en passant par le crêt de la neige et le Reculet, visite de la grotte du Curson (+100 m), sanctuaire : une plaque commémorative dédiée à un enfant de 5 ans, et qui donne à réfléchir à chaque homme et femme souvent portés à se plaindre sur les petits bobos du quotidien..... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjeuner ensoleillé en hauteur, magnifique vue imprenable sur la Suisse, le Rhône et le Mont Blanc que l’on aperçoit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descente vers Menthières est abrupte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés au refuge Relais des Moines à Chezery-Forens, superbe gite, délicieux repas et un dessert succulent : une tarte aux myrtilles. Copieux petit déjeuner le lendemain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est vraiment extraordinaire cette liberté de dormir dans des endroits différents.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j2|après=../j4}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j3</title>
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		<updated>2008-08-26T11:12:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j2|après=../j4}}&lt;br /&gt;
== Mardi 22 juillet, du refuge de la Loge (1432 m) au Relais des Moines à Chézery-Forens (582 m), +950 m, -1800 m, 7h20 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ du refuge de la Loge à 7 h 40 après le petit déjeuner, Chantal nous accompagne, toujours en crête en passant par le crêt de la neige et le Reculet, visite de la grotte du Curson (+100 m), sanctuaire : une plaque commémorative dédiée à un enfant de 5 ans, et qui donne à réfléchir à chaque homme et femme souvent portés à se plaindre sur les petits bobos du quotidien..... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjeuner ensoleillé en hauteur, magnifique vue imprenable sur la Suisse, le Rhône et le Mont Blanc que l’on aperçoit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descente vers Menthières est abrupte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés au refuge Relais des Moines à Chezery-Forens, superbe gite, délicieux repas et un dessert succulent : une tarte aux myrtilles. Copieux petit déjeuner le lendemain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est vraiment extraordinaire cette liberté de dormir dans des endroits différents.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j2|après=../j4}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j2</title>
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		<updated>2008-08-26T11:10:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j1|après=../j3}}&lt;br /&gt;
== Lundi 21 juillet, du refuge de Berbois au refuge de la Loge (1432 m) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une bonne nuit réparatrice et un petit déjeuner copieux, nous repartons, regonflés à bloc ! Même dans le froid cinglant, il y règne une atmosphère particulière propre à la montagne, paisible sereine.Quel calme ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Lélex nous déjeunons au pied de la petite église, la seule boulangerie du village est ouverte et nous pouvons acheter du pain frais. Quel bonheur de retrouver le soleil et la chaleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patrick est monté au refuge de la Loge à 1436 m d’altitude en télésiège, il voulait se préserver pour le lendemain. Mais Oh ! combien il avait raison, la montée au refuge est assez douloureuse et il fait surtout très chaud. Le paysage est joli, sous une alternance de forêt et de clairière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le refuge est un peu spartiate, mais nous avons pu faire une toilette de chat à l’eau froide ainsi que notre petite lessive journalière, toutefois les WC (turcs sans chasse d’eau) nous ont laissés une odeur prenante....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le repas du soir sera apprécié de tous : blanquette de veau (viande blanche) et riz, sans oublier une fameuse mousse au chocolat.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j1|après=../j3}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j1</title>
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		<updated>2008-08-26T11:08:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;br /&gt;
== Dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon ( au refuge du Berbois, +1080 m, ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes partis du Gite de Lajoux par le « chemin des écoliers », Jean-Luc nous ayant volontairement égarés pour un arrêt gastronomique à la Fromagerie du Haut Jura aux Moussiers où bien entendu ne rechignant devant aucun sacrifice « culturel » nous nous sommes arrêtés pour acheter du fromage. Nous nous régalons au déjeuner avec du comté, du morbier et du fromage blanc succulent, vive le Jura !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison serait invoquée à ce détour, la visite d’une chapelle proche d’un gîte où on a eu le plaisir de voir des chasseurs de papillons.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En début d’après midi, nous partons vers le gîte d’étape du Berbois sous une petite heure de pluie. Après un arrêt au carrefour de l’Embossieux à l’auberge pour boire un café, nous prenons la direction du refuge du Berbois. Ce beau refuge comporte des possibilités d’accueil pour les personnes séjournant à cheval. Nous avons ainsi pu admirer les chevaux et les ânes accompagnateurs pour les randonneurs qui choisissent ce moyen pour transporter leurs bagages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous accueillir au Gîte, une personne nous réserve un sourire crispé. Nous savourons notre première soirée de « liberté » et allons nous coucher vers 21 h 30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont rejoint, en silence à 23 h 30. Jean-Luc leur avait laissé un petit mot en les priant de ne pas faire de bruit en arrivant et surtout de prendre un lit inoccupé !! Le petit déjeuner est prévu à 8 heures, notre Chef nous a dit « oh là, là à cette heure là, il y a longtemps que je serais levé et, oh surprise, le lendemain matin il fut debout le ..... dernier !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=|après=../j2}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j4</title>
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		<updated>2008-08-26T11:03:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;br /&gt;
== Mercredi 23 juillet, du Relais des Moines (582 m) au Touring Hôtel de Bellegarde-sur-Valserine (360 m), +1774 m, -1996 m, 8h45 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ de Menthières-Chezery, le crêt de la Goutte, le crêt du Milieu puis descente vertigineuse sur les pertes de Valserine, JPP et moi-même avons fait une petite chute, JPP un vol plané qui lui a laissé la jambe tatouée… Quant à moi, chute sur le derrière, ce qui m’a permis de tester l’épaisseur des feuilles au sol ! Mais nous nous en sommes sortis sans réelles blessures ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site grandiose, ces pertes sont en fait un passage forcé du cours d'eau dans un banc de calcaire résistant à l'érosion. Elles ont donné naissance à un labyrinthe aérien de marmites de géant. La rivière sillonne au milieu des gorges abruptes, coule en cascades puis se « perd » entièrement sous la pierre. À cet endroit, le pont naturel des Oulles, poste frontière jusqu'au milieu du XX{{sup|e}} siècle — qui, suite à un éboulement, n'est plus naturel — a été le lieu de passage privilégié des commerçants, paysans et guerriers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Valserine disparaît en flots tumultueux dans de profondes crevasses. Ce phénomène impressionnant se répète sur près de 200 mètres ; tout autour, subsistent des trous ou « oulles » creusés dans la roche par le mouvement circulaire de l'eau lors des grandes crues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal est venue à notre rencontre pour la marche-découverte des pertes de Valserine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Bellegarde nous retrouvons la civilisation, le bruit, les voitures, les gens... On se rend vraiment compte que nous étions bien dans les montagnes, dans notre silence… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés au Touring Hôtel, près de la gare de Bellegarde, nous sommes assez fatigués. Un accueil chaleureux nous est réservé par la sémillante  gérante de l’hôtel, qui, outre le fait qu’elle fût très soucieuse de notre bien-être, fut également attentive, présente et surtout aux petits soins pour chacun d’entre nous. Elle se fit le plaisir de nous déclamer chaque plat, sa composition, et de nous demander notre avis sur ce délicieux repas ! Que demander de plus… Chacun d’entre nous a été très sensible à cette empathie inhabituelle !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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	<entry>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire</title>
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		<updated>2008-08-26T10:56:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : /* Les deux jours de randonnées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__&lt;br /&gt;
{{Auteur et dates|auteur=Angéline Lerooy|dates=du dimanche 20 au samedi 26 juillet 2008}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-01.jpg|right|500px|thumb|Refuge de la Tour]]&lt;br /&gt;
== Les participants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De gauche à droite : Jean-Pierre, Jean-Luc, Patrick, Angéline, Didier et Chantal ; un goûter proposé et offert par Chantal au refuge de la Tour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les deux jours de randonnées ==&lt;br /&gt;
* [[/j1|jour 1]] : dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon au refuge du Berbois, +1080 m,  ;&lt;br /&gt;
* [[/j2|jour 2]] : lundi 21 juillet, du refuge de Berbois au refuge de la Loge (1432 m) ; &lt;br /&gt;
* [[/j3|jour 3]] : mardi 22 juillet, du refuge de la Loge (1432 m) au Relais des Moines à Chézery-Forens (582 m), +950 m, -1800 m, 7h20 ;&lt;br /&gt;
* [[/j4|jour 4]] : mercredi 23 juillet, du Relais des Moines (582 m) au Touring Hôtel de Bellegarde-sur-Valserine (360 m), +1774 m, -1996 m, 8h45 ;&lt;br /&gt;
* [[/j5|jour 5]] : jeudi 24 juillet, du Touring Hôtel (360 m) au gîte Le Pelaz aux Plans d'Hotonnes (1100 m), +1280 m, -540 m, 7h ;&lt;br /&gt;
* [[/j6|jour 6]] : vendredi 25 juillet, du gîte Le Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ;&lt;br /&gt;
* [[/j7|jour 7]] : samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, -1294 m, 7h.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Comptes rendus]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saison 2007-2008]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://queva.eu/index.php?title=GTJura_2_(%C3%A9t%C3%A9_2008)_litt%C3%A9raire_j6&amp;diff=2582</id>
		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j6</title>
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		<updated>2008-08-26T10:49:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;br /&gt;
== Vendredi 25 juillet, du gîte Les Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin de la Grange d’En-Haut nous n’avons pas rencontré un village, ni âme qui vive sauf à proximité d’une ferme d’alpage et sur le chemin de la Grange de la Tour, un ermite qui nous a confirmé le chemin au refuge de la Tour-Sur-Lyand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gîte spartiate, que dis-je rustique, nous offre un bon couchage en dépit de l’absence d’eau potable et de lavabo. Les WC top, écolo constituent un épisode anachronique dans ce gîte rural ! Une petite toilette de chat fut possible dans un évier, au restaurant du gîte d’étape.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, une délicieuse fondue viendra nous réconforter,  précédée à l'image de tout notre périple d'un apéritif.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j5|après=../j7}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://queva.eu/index.php?title=GTJura_2_(%C3%A9t%C3%A9_2008)_litt%C3%A9raire_j5&amp;diff=2581</id>
		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j5</title>
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		<updated>2008-08-26T10:47:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j4|après=../j6}}&lt;br /&gt;
== Jeudi 24 juillet, du Touring Hôtel (360 m) au gîte Les Pelaz aux Plans d'Hotonnes (1100 m), +1280 m, -540 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ de Bellegarde, pour les Plans d’Hotonnes, station réputée pour sa piste de biathlon. Les hommes sont partis. Je suis restée avec Chantal visiter le marché local de Bellegarde-sur-Valserine, pour ne rejoindre le groupe, qu’à 10 heures 30, aux portes du Plateau de Retord (Crêt du Nû) et au pied d’une superbe Auberge Le Catray à 1062 mètres d'altitude, accessible en voiture. S’offrent à nous une table d’orientation, une magnifique vue panoramique sur le Mont Blanc et la chaîne des Alpes, du lac Léman au lac du Bourget. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous arriverons tôt, comme à l’accoutumée, au Gîte les Pelaz à 1100 mètres d’altitude, dans le versant ouest des Monts du Bugey, au cœur de la station de ski familiale des Plans d’Hotonnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Superbe gîte et excellent repas et dessert.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j4|après=../j6}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
	</entry>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j5</title>
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		<updated>2008-08-26T10:45:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j4|après=../j6}}&lt;br /&gt;
== Jeudi 24 juillet, Touring Hôtel (360 m) au gîte Les Pelaz aux Plans d'Hotonnes (1100 m), +1280 m, -540 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ de Bellegarde, pour les Plans d’Hotonnes, station réputée pour sa piste de biathlon. Les hommes sont partis. Je suis restée avec Chantal visiter le marché local de Bellegarde-sur-Valserine, pour ne rejoindre le groupe, qu’à 10 heures 30, aux portes du Plateau de Retord (Crêt du Nû) et au pied d’une superbe Auberge Le Catray à 1062 mètres d'altitude, accessible en voiture. S’offrent à nous une table d’orientation, une magnifique vue panoramique sur le Mont Blanc et la chaîne des Alpes, du lac Léman au lac du Bourget. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous arriverons tôt, comme à l’accoutumée, au Gîte les Pelaz à 1100 mètres d’altitude, dans le versant ouest des Monts du Bugey, au cœur de la station de ski familiale des Plans d’Hotonnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Superbe gîte et excellent repas et dessert.&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j4|après=../j6}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<updated>2008-08-26T10:44:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;br /&gt;
== Mercredi 23 juillet, du Relais des Moines (582 m) au Touring Hôtel de Bellegarde-sur-Valserine (360 m), +1774 m, -1996 m, 8h45 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Départ de Menthières-Chezery, le crêt de la Goutte, le crêt du Milieu puis descente vertigineuse sur les pertes de Valserine, JPP et moi-même avons fait une petite chute, JPP un vol plané qui lui a laissé la jambe tatouée… Quant à moi, chute sur le derrière, ce qui m’a permis de tester l’épaisseur des feuilles au sol ! Mais nous nous en sommes sortis sans réelles blessures ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site grandiose, ces pertes sont en fait un passage forcé du cours d'eau dans un banc de calcaire résistant à l'érosion. Elles ont donné naissance à un labyrinthe aérien de marmites de géant. La rivière sillonne au milieu des gorges abruptes, coule en cascades puis se « perd » entièrement sous la pierre. À cet endroit, le pont naturel des Oulles, poste frontière jusqu'au milieu du XX{{sup|e}} siècle — qui, suite à un éboulement, n'est plus naturel — a été le lieu de passage privilégié des commerçants, paysans et guerriers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Valserine disparaît en flots tumultueux dans de profondes crevasses. Ce phénomène impressionnant se répète sur près de 200 mètres ; tout autour, subsistent des trous ou « oulles » creusés dans la roche par le mouvement circulaire de l'eau lors des grandes crues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal est venue à notre rencontre pour la marche-découverte des pertes de Valserine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Bellegarde nous retrouvons la civilisation, le bruit, les voitures, les gens... On se rend vraiment compte que nous étions bien dans les montagnes, dans notre silence… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à l’Hôtel Touring, près de la gare de Bellegarde, nous sommes assez fatigués. Un Accueil chaleureux nous est réservé par la sémillante  gérante de l’hôtel, qui, outre le fait qu’elle fût très soucieuse de notre bien-être, fut également attentive, présente et surtout aux petits soins pour chacun d’entre nous. Elle se fit le plaisir de nous déclamer chaque plat, sa composition, et de nous demander notre avis sur ce délicieux repas ! Que demander de plus… Chacun d’entre nous a été très sensible à cette empathie inhabituelle !&lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j3|après=../j5}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<updated>2008-08-26T10:38:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : /* Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (? m), +? m, -? m, 7h */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (240 m), + 364 m, - 1294 m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, JPP et moi nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de JLQ se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir. &lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire j7</title>
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		<updated>2008-08-26T10:21:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (? m), +? m, -? m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, JPP et moi nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est l'un des plus hauts de la montagne du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col.. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de JLQ se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir dans le Nord ! &lt;br /&gt;
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		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<updated>2008-08-26T09:36:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : /* Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (? m), +? m, -? m, 7h */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;br /&gt;
== Samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (? m), +? m, -? m, 7h ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le départ du gîte, comme à l’accoutumée, eut lieu relativement tôt ; notre « chef-guide » a retrouvé sa « vivacité » de ton, à l’image de celui que j’ai eu le plaisir de connaître lors du Tour du Mont-Blanc, pour nous donner une leçon, d’une voix « incisive » sur le ramassage des poubelles, lequel ne passait pas par le refuge… J’ai crains qu’il n’ait passé la nuit à &amp;quot;aiguiser&amp;quot; son couteau, une chose est sûre, c’est qu’il était d’une humeur matinale « guerrière », mais bien entendu notre séjour n’aurait pas été aussi parfait que d’habitude sans cela !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un silence marmoréen, JPP et moi nous sommes donc chargés, têtes baissées, de reprendre les poubelles pour les remettre à Chantal qui s’est fort obligeamment chargée de les déposer au bon endroit ! Ouf… on a sauvé l’esthétique de l’entrée du gîte ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Colombier, table d’orientation. La route d’accès est superbe et là-haut une immense croix nous attend. Point culminant du Valromey à 1534 mètres. Par beau temps, il est possible de bénéficier d’une vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix au sommet, de dimensions imposantes, a été plusieurs fois détruite par les orages. Chantal est venue à notre rencontre, laissant sa voiture au point pause casse-croûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantal et Didier nous ont quittés après le déjeuner, et n’ont pas voulu participer à la descente vers Culoz, pour reprendre leurs pérégrinations dans la région et peut-être bien la Suisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descente vertigineuse que nous avons dévalée assez rapidement ; plus de 1200 mètres de dénivelées : départ 13 h 20 arrivés à Culoz 15 h 35 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivés à Culoz, un orage et quelques gouttes de pluie nous attendait. Nous avons eu la chance de pouvoir prendre une douche dans un refuge, tenu par un anglais, auprès de qui Patrick, notre interprète, a demandé l’autorisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sept jours de marche furent magnifiques, pleins de moments intenses, avec finalement beaucoup moins de pluie et d’orages qu’annoncés. Nous avons gagné la bataille de l’orage en le prenant à chaque fois de vitesse, grâce à chef-guide qui ne nous autorisait pas d’autre répit qu’une courte pause déjeuner ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais prudence n’est pas de mise, les prédictions de JLQ se sont révélées exactes, il y a eu un violent orage et une averse lorsque nous sommes montés dans le train pour repartir ! &lt;br /&gt;
{{Navigation CR|avant=../j6|après=}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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		<title>GTJura 2 (été 2008) littéraire</title>
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		<updated>2008-08-26T09:27:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Angéline Lerooy : /* Les participants */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__&lt;br /&gt;
{{Auteur et dates|auteur=Angéline Lerooy|dates=du dimanche 20 au samedi 26 juillet 2008}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GTJura2-01.jpg|right|500px|thumb|Refuge de la Tour]]&lt;br /&gt;
== Les participants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De gauche à droite : Jean-Pierre, Jean-Luc, Patrick, Angéline, Didier et Chantal ; un goûter proposé et offert par Chantal au refuge de la Tour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les deux jours de randonnées ==&lt;br /&gt;
* [[/j1|jour 1]] : dimanche 20 juillet, du gîte de la Chandoline au Manon au refuge du Berbois, +1080 m,  ;&lt;br /&gt;
* [[/j2|jour 2]] : lundi 21 juillet, du refuge de Berbois au refuge de la Loge (1432 m) ; &lt;br /&gt;
* [[/j3|jour 3]] : mardi 22 juillet, du refuge de la Loge (1432 m) au Relais des Moines à Chézery-Forens (582 m), +950 m, -1800 m, 7h20 ;&lt;br /&gt;
* [[/j4|jour 4]] : mercredi 23 juillet, du Relais des Moines (582 m) au Touring Hôtel de Bellegarde-sur-Valserine (360 m), +1774 m, -1996 m, 8h45 ;&lt;br /&gt;
* [[/j5|jour 5]] : jeudi 24 juillet, du Touring Hôtel (360 m) au gîte Le Pelaz aux Plans d'Hotonnes (1100 m), +1280 m, -540 m, 7h ;&lt;br /&gt;
* [[/j6|jour 6]] : vendredi 25 juillet, du gîte Le Pelaz (1100 m) au refuge de La Tour (1170 m), + 850 m, -780 m, 6h30 ;&lt;br /&gt;
* [[/j7|jour 7]] : samedi 26 juillet, du refuge de La Tour (1170 m) à la gare de Culoz (? m), +? m, -? m, 7h.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Comptes rendus]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saison 2007-2008]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Angéline Lerooy</name></author>
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